UE11 - Histoire, pratiques et évolutions de l'éducation bilingue des élèves sourds : perspectives nationales et transnationales


Lieu et planning


Attention !
Vous ne pourrez pas accéder à ce séminaire sans avoir préalablement déposé une demande via le lien suivant (une demande est nécessaire pour chaque séminaire auquel vous souhaitez participer, merci de déposer la demande au plus tard 72 heures avant le début de la première séance) : https://participations.ehess.fr/demandes/__nouvelle__?seminaire=11.

  • 54 bd Raspail
    54 bd Raspail 75006 Paris
    Salle AS1_08
    annuel / mensuel (2e), mercredi 15:00-17:00
    du 8 octobre 2025 au 10 juin 2026
    Nombre de séances : 8

    • Mercredi 08/10/2025
    • Mercredi 12/11/2025
    • Mercredi 10/12/2025
    • Mercredi 14/01/2026
    • Mercredi 11/03/2026 : NB : 17:00-19:00
    • Mercredi 01/04/2026 (séance en distanciel)
    • Mercredi 13/05/2026 : NB : 14:00-16:00 (séance en distanciel)
    • Mercredi 10/06/2026 (séance en distanciel)

Description


Dernière modification : 17 mars 2026 09:57:32

Type d'UE
Séminaires DR/CR
Disciplines
Histoire, Langues
Page web
-
Langues
lsf
L’enseignement est uniquement dispensé dans cette langue.
Mots-clés
Citoyenneté Communication Culture Culture visuelle Droit, normes et société Éducation Enfance Handicap Langue des signes Minorités Oralité Pédagogie Politiques sociales Pratiques Sourds
Aires culturelles
Afrique Amérique du Nord Amérique du Sud Amériques Arabe (monde) Asie Europe France Inde Japon Transnational/transfrontières
Intervenant·e·s
  • Fabrice Bertin [référent·e]   professeur certifié, EHESS / Centre d'étude des mouvements sociaux (CEMS)

Bien que la réelle mise en place d’une éducation bilingue pour les élèves sourds (français-LSF) soit relativement récente (1984), l’idée a germé au XIXe siècle. Auguste Bébian (1789-1839), premier censeur de l’Institution Nationale des Sourds-Muets (INSMP), a tenté de démontrer déjà que la mimique (terme par lequel on désigne la langue des signes à l’époque) est indispensable pour l’éveil et l’épanouissement de l’intelligence des enfants sourds, argumentant même que le signe est l’ombre de l’idée dans sa première publication de 1817, Essai sur les sourds-muets et sur le langage naturel, ou introduction à une classification naturelle des idées avec leurs signes propres (p. 24) et prend position dans ce débat philosophique qui vise à déterminer si la pensée vient à l’esprit humain avant le langage ou bien après. « Si cette tentative paraît téméraire, c’est qu’on n’a pas assez de confiance dans l’intelligence de l’enfant. Les merveilles qu’elle opère sans cesse sous nos yeux attestent combien elle est active et puissante. Mais nous n’y prêtons pas plus d’attention qu’à la lumière du soleil qui nous éclaire tous les jours. » écrit-il en 1826 dans le projet d’un ouvrage, Éducation des sourds-muets mise à la portée de tous.

Si Auguste Bébian pose les bases d’un enseignement en deux langues distinctes pour les élèves sourds (langue française-langue des signes française), d’autres instructeurs le précédent dans le domaine de l’éducation des enfants sourds. L’initiative personnelle et philanthropique de Charles-Michel de l’Épée engendre néanmoins une véritable rupture dans la mesure où, d’une part, cette expérimentation rompt avec une tradition préceptoriale séculaire, basée uniquement sur l’apprentissage de la parole articulée ainsi que destinée à une catégorie de population bourgeoise et d’autre part, du fait du regroupement de locuteurs d’une même modalité de communication dans un même lieu, elle permet le développement exponentiel d’une langue jusque-là isolée. Il ne s’agit toutefois pas d’un enseignement bilingue proprement dit : la langue des signes n’est pas reconnue dans sa dimension linguistique, seulement comme un outil. Afin de favoriser l’acquisition de la langue française, qui reste l’objectif prioritaire de l’abbé de l’Épée, celui-ci met au point une méthode qui vise à rapprocher la syntaxe de cette langue visuelle à celle de la langue française. Cette méthode, couramment appelée « Signes méthodiques », est probablement à l’origine d’une croyance erronée, qui perdure de nos jours : celle d’une création ex nihilo de la langue des signes par un homme.

Auguste Bébian se situe donc lui-même dans la continuité de l’œuvre de l’abbé de l’Épée qui, écrit-il, « méconnut lui-même la fécondité du principe qu'il avait découvert ». Il met en évidence le caractère linguistique des « signes », terme un peu indifférencié jusque-là. Ce pédagogue distingue une grammaire propre ainsi qu’une organisation interne particulière, qui résultent d’une pensée visuelle. Cette étape est un préalable dans la conceptualisation d’une authentique éducation bilingue, c’est-à-dire d’une éducation dispensée en deux langues radicalement différentes (dans leur syntaxe autant que dans leurs modalités d’expression et de réception), conçue de façon équilibrée et non de façon diglossique. Cette conception d’un apprentissage en deux langues est révolutionnaire pour l’époque puisqu’elle suppose donc que les gestes utilisés par les personnes sourdes constituent un système linguistique complet, c’est-à-dire qu’ils forment une langue et non un simple langage, voire le symptôme d’une dégénérescence. Le même pédagogue, Auguste Bébian, publie en 1827 un volumineux Manuel d’enseignement pratique des sourds-muets (1827) en deux volumes, démontrant la faisabilité de cette orientation pédagogique.

Toutefois, le changement de paradigme est tel que les résistances se font jour rapidement. La médicalisation à outrance de la surdité en fait une maladie à soigner et la mimique devient l’un des symptômes d’une pathologie à éradiquer. À la fin du XIXe siècle, en 1880 précisément, un congrès international pédagogique réuni à Milan, recommande que les signes soient bannis de l’enseignement et cette simple préconisation sera relativement bien suivie en Europe, à des degrés divers, pendant un siècle. Ce n’est que dans les années 1980 que l’association 2LPE (deux langues pour une éducation) remet au goût du jour cette démarche d’une politique et d’une éducation bilingue pour l’élève sourd.

À l’heure de la mondialisation de communications, de mobilités et de pratiques, des cadres juridiques nationaux et internationaux en faveur des langues des signes et des défis technologiques, que signifie « enseignement ou éducation bilingue » aujourd’hui ? Après plus de 40 ans de pratiques, quel bilan dresser de cette orientation pédagogique et à quelles mutations doit-elle faire face ? Quelles sont les pratiques des autres pays ? C’est à ces interrogations que ce séminaire se propose de répondre. Mobilisant l’expérience des pédagogues, ainsi que la présentation des dernières recherches nationales et internationales sur l’éducation bilingue, son passé, son présent et son avenir. Un tel espace académique interdisciplinaire, international et professionnel, est quasiment inexistant non seulement en France mais également ailleurs, comme le rappelle le chercheur sourd anglais Paddy Ladd (2022), qui souligne la réalité d’une pédagogie sourde. Ouvert à un public national et international et uniquement en langue des signes, ce séminaire compte renforcer le champ d’études sur les sourds et les langues des signes (Deaf Studies), par la construction d’un réseau international de recherche sur l’éducation bilingue. Réservé jusqu’à présent aux formations des enseignants, aux recherches linguistiques et aux sciences de l’éducation, l’éducation bilingue est pourtant nourrie des sciences sociales qui peinent à lui faire une place. L’EHESS qui accueille les Deaf Studies depuis la fin des années 1970, a un rôle important à jouer dans l’émergence d’un champ de recherche alliant théorique et pratique, interdisciplinarité et international.

Ce séminaire a pour objectif la constitution d'un réseau international de recherche sur l'éducation bilingue, d’échanger sur les cadres théoriques ou méthodologiques propres à ce domaine et à proposer des outils didactiques dédiés.

La langue du séminaire sera la langue des signes française ainsi que les Signes internationaux, de façon à permettre les échanges transnationaux.

8 octobre 2025 :

  • Fabrice Bertin (EHESS) : Introduction et présentation du séminaire ;
  • Anne Vanbrugghe (professeure des écoles, formatrice à l'Institut national supérieur de formation et de recherche pour l'Éducation nationale (INSEI) et membre du GRHAPES), « L'éducation bilingue : penser la complexité »

12 novembre 2025

  •  Sandra Recollon (professeure des écoles, interprète et doctorante Université Paris 8), « Apprendre sans traduire : une équation à résoudre ? »

10 décembre 2025

  • Stéphane Amossé (directeur de 2LPE-CO), Aline Marck (professeure des écoles et coordinatrice du PEJS de Poitiers), « 2LPE, l’éducation bilingue à Poitiers : quarante ans de pratiques, bilan et perspectives actuelles du  PEJS »

14 janvier 2026

  • Véronique Geffroy (docteur en sciences du langage), Aurélie Thaumoux-Crozat (professeur des écoles spécialisé, étudiante de master 2  de PIHA2/Pratiques inclusives, handicap, accessibilité et accompagnement),   « Partager les pratiques professionnelles : rôle de L’Afels et évolution des formations ».

21 janvier 2026

  • Sandra Recollon (professeure des écoles, interprète et doctorante Université Paris 8), « Apprendre sans traduire : une équation à résoudre ? »

11 mars 2026 (NB : 17:00-19:00) 

  •  Kelly Schrotman (professeure des écoles - cycle 1), Vanessa Andrieu (professeure des écoles - cycle 1), « Offrir une langue, ouvrir le monde : la LSF au cœur du développement scolaire en maternelle » ?

1er avril 2026 (NB : séance en distanciel)

  • Fabrice Bertin (EHESS), « Histoire de l’éducation bilingue des Sourds et didactique de l’histoire-géographie dans le cadre de l’enseignement bilingue LSF/français »

13 mai 2026 (NB : séance en distanciel, 14:00-16:00)

  • École Meïseï Gakuen à Tokyo, « Apprendre une langue écrite avec idéogrammes : une acquisition facilitée ? »

10 juin 2026 (NB : séance en distanciel)

  • ... (FNSF), « Écosystème de l'éducation des enfants sourds. Rapport FNSF 2025 » (en cours de confirmation)
  • Bilans et perspectives

Master


Cette UE n'est rattachée à aucune formation de master.


Renseignements


Contacts additionnels
-
Informations pratiques
-
Direction de travaux des étudiants
-
Réception des candidats

sur rdv

Pré-requis
-

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Citoyenneté Communication Culture Culture visuelle Droit, normes et société Éducation Enfance Handicap Langue des signes Minorités Oralité Pédagogie Politiques sociales Pratiques Sourds
Aires culturelles
Afrique Amérique du Nord Amérique du Sud Amériques Arabe (monde) Asie Europe France Inde Japon Transnational/transfrontières
Intervenant·e·s
  • Fabrice Bertin [référent·e]   professeur certifié, EHESS / Centre d'étude des mouvements sociaux (CEMS)

Bien que la réelle mise en place d’une éducation bilingue pour les élèves sourds (français-LSF) soit relativement récente (1984), l’idée a germé au XIXe siècle. Auguste Bébian (1789-1839), premier censeur de l’Institution Nationale des Sourds-Muets (INSMP), a tenté de démontrer déjà que la mimique (terme par lequel on désigne la langue des signes à l’époque) est indispensable pour l’éveil et l’épanouissement de l’intelligence des enfants sourds, argumentant même que le signe est l’ombre de l’idée dans sa première publication de 1817, Essai sur les sourds-muets et sur le langage naturel, ou introduction à une classification naturelle des idées avec leurs signes propres (p. 24) et prend position dans ce débat philosophique qui vise à déterminer si la pensée vient à l’esprit humain avant le langage ou bien après. « Si cette tentative paraît téméraire, c’est qu’on n’a pas assez de confiance dans l’intelligence de l’enfant. Les merveilles qu’elle opère sans cesse sous nos yeux attestent combien elle est active et puissante. Mais nous n’y prêtons pas plus d’attention qu’à la lumière du soleil qui nous éclaire tous les jours. » écrit-il en 1826 dans le projet d’un ouvrage, Éducation des sourds-muets mise à la portée de tous.

Si Auguste Bébian pose les bases d’un enseignement en deux langues distinctes pour les élèves sourds (langue française-langue des signes française), d’autres instructeurs le précédent dans le domaine de l’éducation des enfants sourds. L’initiative personnelle et philanthropique de Charles-Michel de l’Épée engendre néanmoins une véritable rupture dans la mesure où, d’une part, cette expérimentation rompt avec une tradition préceptoriale séculaire, basée uniquement sur l’apprentissage de la parole articulée ainsi que destinée à une catégorie de population bourgeoise et d’autre part, du fait du regroupement de locuteurs d’une même modalité de communication dans un même lieu, elle permet le développement exponentiel d’une langue jusque-là isolée. Il ne s’agit toutefois pas d’un enseignement bilingue proprement dit : la langue des signes n’est pas reconnue dans sa dimension linguistique, seulement comme un outil. Afin de favoriser l’acquisition de la langue française, qui reste l’objectif prioritaire de l’abbé de l’Épée, celui-ci met au point une méthode qui vise à rapprocher la syntaxe de cette langue visuelle à celle de la langue française. Cette méthode, couramment appelée « Signes méthodiques », est probablement à l’origine d’une croyance erronée, qui perdure de nos jours : celle d’une création ex nihilo de la langue des signes par un homme.

Auguste Bébian se situe donc lui-même dans la continuité de l’œuvre de l’abbé de l’Épée qui, écrit-il, « méconnut lui-même la fécondité du principe qu'il avait découvert ». Il met en évidence le caractère linguistique des « signes », terme un peu indifférencié jusque-là. Ce pédagogue distingue une grammaire propre ainsi qu’une organisation interne particulière, qui résultent d’une pensée visuelle. Cette étape est un préalable dans la conceptualisation d’une authentique éducation bilingue, c’est-à-dire d’une éducation dispensée en deux langues radicalement différentes (dans leur syntaxe autant que dans leurs modalités d’expression et de réception), conçue de façon équilibrée et non de façon diglossique. Cette conception d’un apprentissage en deux langues est révolutionnaire pour l’époque puisqu’elle suppose donc que les gestes utilisés par les personnes sourdes constituent un système linguistique complet, c’est-à-dire qu’ils forment une langue et non un simple langage, voire le symptôme d’une dégénérescence. Le même pédagogue, Auguste Bébian, publie en 1827 un volumineux Manuel d’enseignement pratique des sourds-muets (1827) en deux volumes, démontrant la faisabilité de cette orientation pédagogique.

Toutefois, le changement de paradigme est tel que les résistances se font jour rapidement. La médicalisation à outrance de la surdité en fait une maladie à soigner et la mimique devient l’un des symptômes d’une pathologie à éradiquer. À la fin du XIXe siècle, en 1880 précisément, un congrès international pédagogique réuni à Milan, recommande que les signes soient bannis de l’enseignement et cette simple préconisation sera relativement bien suivie en Europe, à des degrés divers, pendant un siècle. Ce n’est que dans les années 1980 que l’association 2LPE (deux langues pour une éducation) remet au goût du jour cette démarche d’une politique et d’une éducation bilingue pour l’élève sourd.

À l’heure de la mondialisation de communications, de mobilités et de pratiques, des cadres juridiques nationaux et internationaux en faveur des langues des signes et des défis technologiques, que signifie « enseignement ou éducation bilingue » aujourd’hui ? Après plus de 40 ans de pratiques, quel bilan dresser de cette orientation pédagogique et à quelles mutations doit-elle faire face ? Quelles sont les pratiques des autres pays ? C’est à ces interrogations que ce séminaire se propose de répondre. Mobilisant l’expérience des pédagogues, ainsi que la présentation des dernières recherches nationales et internationales sur l’éducation bilingue, son passé, son présent et son avenir. Un tel espace académique interdisciplinaire, international et professionnel, est quasiment inexistant non seulement en France mais également ailleurs, comme le rappelle le chercheur sourd anglais Paddy Ladd (2022), qui souligne la réalité d’une pédagogie sourde. Ouvert à un public national et international et uniquement en langue des signes, ce séminaire compte renforcer le champ d’études sur les sourds et les langues des signes (Deaf Studies), par la construction d’un réseau international de recherche sur l’éducation bilingue. Réservé jusqu’à présent aux formations des enseignants, aux recherches linguistiques et aux sciences de l’éducation, l’éducation bilingue est pourtant nourrie des sciences sociales qui peinent à lui faire une place. L’EHESS qui accueille les Deaf Studies depuis la fin des années 1970, a un rôle important à jouer dans l’émergence d’un champ de recherche alliant théorique et pratique, interdisciplinarité et international.

Ce séminaire a pour objectif la constitution d'un réseau international de recherche sur l'éducation bilingue, d’échanger sur les cadres théoriques ou méthodologiques propres à ce domaine et à proposer des outils didactiques dédiés.

La langue du séminaire sera la langue des signes française ainsi que les Signes internationaux, de façon à permettre les échanges transnationaux.

8 octobre 2025 :

  • Fabrice Bertin (EHESS) : Introduction et présentation du séminaire ;
  • Anne Vanbrugghe (professeure des écoles, formatrice à l'Institut national supérieur de formation et de recherche pour l'Éducation nationale (INSEI) et membre du GRHAPES), « L'éducation bilingue : penser la complexité »

12 novembre 2025

  •  Sandra Recollon (professeure des écoles, interprète et doctorante Université Paris 8), « Apprendre sans traduire : une équation à résoudre ? »

10 décembre 2025

  • Stéphane Amossé (directeur de 2LPE-CO), Aline Marck (professeure des écoles et coordinatrice du PEJS de Poitiers), « 2LPE, l’éducation bilingue à Poitiers : quarante ans de pratiques, bilan et perspectives actuelles du  PEJS »

14 janvier 2026

  • Véronique Geffroy (docteur en sciences du langage), Aurélie Thaumoux-Crozat (professeur des écoles spécialisé, étudiante de master 2  de PIHA2/Pratiques inclusives, handicap, accessibilité et accompagnement),   « Partager les pratiques professionnelles : rôle de L’Afels et évolution des formations ».

21 janvier 2026

  • Sandra Recollon (professeure des écoles, interprète et doctorante Université Paris 8), « Apprendre sans traduire : une équation à résoudre ? »

11 mars 2026 (NB : 17:00-19:00) 

  •  Kelly Schrotman (professeure des écoles - cycle 1), Vanessa Andrieu (professeure des écoles - cycle 1), « Offrir une langue, ouvrir le monde : la LSF au cœur du développement scolaire en maternelle » ?

1er avril 2026 (NB : séance en distanciel)

  • Fabrice Bertin (EHESS), « Histoire de l’éducation bilingue des Sourds et didactique de l’histoire-géographie dans le cadre de l’enseignement bilingue LSF/français »

13 mai 2026 (NB : séance en distanciel, 14:00-16:00)

  • École Meïseï Gakuen à Tokyo, « Apprendre une langue écrite avec idéogrammes : une acquisition facilitée ? »

10 juin 2026 (NB : séance en distanciel)

  • ... (FNSF), « Écosystème de l'éducation des enfants sourds. Rapport FNSF 2025 » (en cours de confirmation)
  • Bilans et perspectives

Cette UE n'est rattachée à aucune formation de master.

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-
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-
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Pré-requis
-

Attention !
Vous ne pourrez pas accéder à ce séminaire sans avoir préalablement déposé une demande via le lien suivant (une demande est nécessaire pour chaque séminaire auquel vous souhaitez participer, merci de déposer la demande au plus tard 72 heures avant le début de la première séance) : https://participations.ehess.fr/demandes/__nouvelle__?seminaire=11.

  • 54 bd Raspail
    54 bd Raspail 75006 Paris
    Salle AS1_08
    annuel / mensuel (2e), mercredi 15:00-17:00
    du 8 octobre 2025 au 10 juin 2026
    Nombre de séances : 8

    • Mercredi 08/10/2025
    • Mercredi 12/11/2025
    • Mercredi 10/12/2025
    • Mercredi 14/01/2026
    • Mercredi 11/03/2026 : NB : 17:00-19:00
    • Mercredi 01/04/2026 (séance en distanciel)
    • Mercredi 13/05/2026 : NB : 14:00-16:00 (séance en distanciel)
    • Mercredi 10/06/2026 (séance en distanciel)